Le PNIA 2 (PNIA 2018-2025) en cours de mise en œuvre, met l’accent sur la problématique de la productivité des cultures vivrières, des infrastructures marchandes et de l’accès au financement, en vue de les rendre performantes et compétitives.
De plus, le sous-secteur vivrier a été identifié comme pouvant contribuer à la réduction de la pauvreté en milieu rural et constitue une source durable de création d’emploi et de richesse pour les jeunes et les femmes.
Ainsi, la Côte d’Ivoire à travers le Projet de Développement des Chaînes de Valeurs Vivrières (PDC2V) financé par la Banque Mondiale vient soutenir le développement de chaînes de valeurs vivrières compétitives, résilientes et inclusives, au profit des acteurs dans les zones du Projet.
Il s’agit notamment de renforcer le système national de contrôle de la sécurité sanitaire et de la qualité des aliments qui permettra à la Côte d’Ivoire d’accéder pleinement aux marchés régionaux, internationaux et de libérer son potentiel d’exportation, notamment pour les produits à base de fruits, légumes.
La sécurité sanitaire des aliments est un enjeu stratégique pour la Côte d’Ivoire, tant pour la santé publique que pour la compétitivité des filières agroalimentaires et la protection des consommateurs.
Face à la complexité croissante des systèmes alimentaires et à l’émergence de nouveaux risques chimiques et microbiologiques, le pays s’est doté d’un Dispositif National d’Évaluation des Risques (DNER) validé en 2025.
En effet, pour contribuer au processus d’opérationnalisation de la coordination intersectorielle des activités de Sécurité Sanitaire des Aliments par la LANADA, conformément au décret n°2023-559 du 07 juin 2023, un atelier national de concertation et d’élaboration d’un plan d’actions opérationnel s’est tenu du 25 au 27 juin 2024 à Jacqueville avec l’appui technique et financier du PDC2V.
Dans le cadre du renforcement du système national de sécurité sanitaire des aliments en Côte d’Ivoire, le LANADA, en lien avec les autorités compétentes, ont engagé un processus de structuration et d’opérationnalisation du Dispositif National d’Évaluation des Risques (DNER).
Ce dispositif a pour vocation de renforcer la capacité scientifique nationale à analyser et à évaluer les risques liés à la sécurité sanitaire des aliments, afin d’éclairer la prise de décision des autorités compétentes et de contribuer à une meilleure protection de la santé des consommateurs.
La mise en place d’un dispositif national d’évaluation des risques répond à plusieurs enjeux majeurs.
Elle permet notamment de :
Le présent Avis à Manifestation d’Intérêt (AMI) s’inscrit dans le cadre du processus de sélection et de mobilisation des experts scientifiques indépendants appelés à constituer le comité d’experts scientifiques (CES) du DNER.
Les experts appelés à participer au Comité d’Experts Scientifiques sont mobilisés à titre d’experts scientifiques indépendants, sur la base de leurs compétences, de leur expérience et de leur reconnaissance dans leurs domaines respectifs.
Leur participation aux travaux du CES ne constitue ni un recrutement, ni une relation d’emploi, ni un contrat de prestation de services.
Les experts ne sont donc pas mobilisés en qualité de consultants prestataires dans le cadre d’une mission marchande ou d’un marché de services.
Ils interviennent à titre personnel, en raison de leur compétence scientifique, afin d’apporter un avis indépendant et objectif sur les questions qui leur sont soumises dans le cadre du DNER.
Selon les modalités institutionnelles et administratives retenues pour le fonctionnement du CES, leur participation pourra donner lieu à la prise en charge des frais de réunion, à des indemnités de session, ou à d’autres facilités prévues par les textes ou dispositions applicables, sans que cela ne puisse être assimilé à une contractualisation de prestation.
Cette précision est fondamentale afin d’éviter toute confusion sur la nature du processus engagé, qui relève de la constitution d’un comité scientifique indépendant et non d’un recrutement de prestataires.
Les candidats doivent disposer d’un profil rigoureux, multidisciplinaire et orienté vers la santé publique.
Les experts scientifiques devront démontrer :
Ils doivent disposer d’une :
Les dossiers de candidatures sont à déposer en ligne via l’adresse électronique :
La date limite de dépôt des dossiers initialement prévue pour le 25 avril 2026 est reportée au 10 juin 2026.
Pour toute requête d’information complémentaires, prière contacter Madame N’Guessan Céline au :
07 07 61 25 50 / 07 57 48 44 40
E-mail : thecle20042003@yahoo.fr
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